Diary 3 : je remonte le temps

Je me sens réellement bien. J’essaye d’évaluer les différents aspects de ma vie : financier, familial, amical, amoureux et rien ne pourrait être mieux à l’heure d’aujourd’hui. Et toi ? arrive tu à créer cet équilibre si dur à maintenir ?

Quand tout va bien, il est dur d’avoir de l’inspiration. Les plus grandes œuvres ont souvent étés écrites dans la peine ou la douleur.
L’humain à également tendance à se tourner vers Dieu quand ça ne va pas. Quand tout va bien, les gens prient-ils aussi ?
Quoi qu’il en soit, laissez-moi vous raconter un bout de ma journée.

Ce matin, en arrivant au travail, personne ne semblait vouloir dire bonjour. Deux petites syllabes trop dures à prononcer à 7 heures du matin.
Evidemment, il à fallut que je me répète à plusieurs reprises afin de réveiller les troupes.
Travaillant dans un chaîne hôtelière, j’observe un fait : a force qu’on ne leur dise pas bonjour, les gens deviennent surpris quand on leur dit !
Je ne compte pas prétendre que ça ne m’est jamais arrivé d’être dans mon monde mais aujourd’hui, réveillons nous.

Il y a de ça un moment je suis tombée sur la vidéo suivante :

Je conseille à tous de la regarder car elle explique bien un problème majeur de la génération 2000. Il m’arrive d’envier les anciennes générations. Si j’avais un vœu, ça serait de remonter durant 24h le temps afin d’observer comment les gens vivaient il y à de ça 30 ans, sans internet.
Que faisaient t’ils le soir, à la place de regarder Netflix ?

Une des époques qui me parait intéressante, c’est évidemment les années 60, l’ère de la révolution étudiante. En 1964, les hommes et les femmes se battaient pour un réel enjeux, si seulement la rage de vouloir bouger les choses était restée en nous, peut-être que la planète irait aujourd’hui mieux.

Qu’elle époque aimerais-tu visiter si tu le pouvais ?


Après cette petite parenthèse pour bien commencer la matinée, l’une de mes collaboratrices m’a appelée pour me prévenir de son absence : dos bloqué (et oui, un malheur n’arrive jamais seul). Un autre sujet de polémique est alors apparu devant mes yeux : l’agacement des autres collaborateurs face aux arrêts maladies.
Comme toute polémique, il y avait deux camps :
Camp 1 : « c’est égoïste de se porter malade car tu met dans la merde tes collaborateurs. Moi aussi j’ai mal au dos mais je viens quand même »
Camp 2 : « si un truc un peu grâce t’arrivait, aimerais-tu que tes collègues te blasphèment et t’en veuillent ? La santé, s’est important »

Puis il y à moi, qui, comme la Suisse, se trouve un peu entre les deux..
D’un côté j’ai tendance à venir au travail et me pousser au max pour que mes collaborateurs ne soient pas mis à mal. De l’autre, je pense qu’il est important de se soutenir entre collègue et de se faire confiance. Si la personne n’est pas là, c’est qu’il y à une bonne raison.
Si quelque chose de grave m’arrivait, où arrivait à l’un de mes proches, je n’hésiterais pas deux fois à louper une journée.
Pourquoi ? car parfois, il faut avoir un équilibre dans ses priorités : le travail ne doit pas être toute ta vie. Une journée de travail ou d’école loupée, vous ne devriez plus vous en souvenir au bout de quelque temps, mais un événement important, on s’en souvient toujours.

Qu’elle est ton opinion ?

Sur ces mots nobles, je vous souhaite, une bonne nuit à tous.

Coline

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